Dossier de fond

DDPP du Val-de-Marne (DDPP 94) : contacts, contrôles et démarches du restaurateur

La DDPP du Val-de-Marne, ou DDPP 94, est le service de l'État qui contrôle l'hygiène des restaurants du département. Son siège se trouve 3 bis rue des Archives à Créteil. Elle répond au 01 45 13 92 30 du lundi au vendredi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h, et à l'adresse ddpp@val-de-marne.gouv.fr ; l'accueil physique se fait sur rendez-vous. C'est à elle que vous adressez la déclaration d'activité cerfa 13984 et une alerte sanitaire. Ses contrôles, menés avec un organisme délégataire, aboutissent à un niveau d'hygiène publié un an sur Alim'confiance.

Cette page rassemble ce qu'un restaurateur du Val-de-Marne doit savoir sur la DDPP 94 : comment la joindre, ce qu'elle contrôle, ce qu'elle attend de vous et comment réagir à ses décisions. Audit Hygiène n'est pas la DDPP, ne travaille pas pour elle et n'agit pas en son nom : c'est un label privé et indépendant, et chaque information sur la DDPP vient des pages officielles citées en fin de page.

Mis à jour le · Rédaction : équipe Audit Hygiène (HNC SAS)

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Un audit test, établissement fictif : la note sur 100, les résultats par pièce, le plan de mise en conformité et une fiche d'écart. Extrait de 5 pages en PDF.

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Ce dossier explique ce qui est attendu. Si vous préférez qu'un auditeur vienne le constater et vous dise où vous en êtes, la visite se demande ici.

Audit Avant ouverture
690 € HT
Création ou reprise, avant l’arrivée du stock
43 à 45 points
Audit Prévention
890 € HT
Établissement ouvert
71 à 80 points
Audit Urgence
1 090 € HT
Contrôle défavorable ou imminent
71 à 80 points

Prix hors taxes, TVA 20 % en sus. Déplacement en Île-de-France compris. La proposition vous est envoyée par e-mail avant tout engagement.

DDPP 94 : adresse, téléphone, courriel et horaires

La direction départementale de la protection des populations du Val-de-Marne a son siège à Créteil, ville préfecture, au 3 bis rue des Archives. L'annuaire officiel de l'administration indique des horaires du lundi au vendredi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h, avec une précision qui compte : l'accueil se fait sur rendez-vous uniquement. La page de la préfecture le confirme et donne les mêmes plages pour le téléphone. Avant de vous déplacer, appelez ou écrivez.

La DDPP 94 dispose aussi d'un second site à Rungis, au 12 rue du Séminaire, à proximité du marché d'intérêt national. Selon le ministère de l'Agriculture, une trentaine des 95 agents de la direction y contrôlent la qualité sanitaire des produits mis en vente sur le marché, et le site assure aussi la certification sanitaire des produits exportés. Pour une question qui concerne votre restaurant, le bon interlocuteur reste le siège de Créteil.

Pour écrire sans vous déplacer, deux voies existent : l'adresse électronique de la direction, et le formulaire national « Saisine libre de la DDPP » du ministère de l'Agriculture, qui recueille votre demande avec ses pièces jointes, documents ou photos, et la dirige vers le service territorial chargé de l'instruire.

Coordonnées publiées de la DDPP du Val-de-Marne
RubriqueInformation publiée
Siège3 bis rue des Archives, 94000 Créteil
Adresse postale3 bis rue des Archives, 94046 Créteil Cedex
Site de Rungis12 rue du Séminaire, 94516 Rungis Cedex, à proximité du marché d'intérêt national
Téléphone01 45 13 92 30, du lundi au vendredi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h
Courrielddpp@val-de-marne.gouv.fr
Accueil sur placeSur rendez-vous uniquement
Formulaire en ligneSaisine libre de la DDPP (ministère de l'Agriculture)
Renseignement en droit de la consommation0 809 540 550, service gratuit, prix d'un appel local
Source : Annuaire de l'administration, DDPP du Val-de-Marne (page modifiée le 11 septembre 2026) ; préfecture du Val-de-Marne, Protection des populations ; formulaire de saisine libre. Pages consultées le 6 octobre 2026.

Ce que la DDPP du Val-de-Marne contrôle dans votre restaurant

L'annuaire officiel résume les quatre grandes missions de toute DDPP : la surveillance sanitaire et la protection animales, la sécurité sanitaire des aliments, la concurrence, la consommation et la répression des fraudes, et la prévention des risques environnementaux. La direction est née en 2010 du rapprochement de l'ancienne direction des services vétérinaires, de l'ancienne direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et du service des installations classées de la préfecture. Quand un restaurateur parle encore des « services vétérinaires », c'est d'elle qu'il s'agit.

Pour un restaurant, c'est la sécurité sanitaire des aliments qui compte : l'état des locaux et du matériel, l'hygiène du personnel, la chaîne du froid, la traçabilité, les allergènes et les documents qui prouvent que tout cela est tenu. Le ministère de l'Agriculture indique que le service Sécurité sanitaire des produits alimentaires de la DDPP 94 compte 41 agents, dont plus d'une trentaine ont l'inspection sanitaire dans leurs prérogatives.

Depuis le 1er janvier 2024, une large partie des contrôles de la restauration commerciale est confiée à des organismes délégataires, partout en métropole sauf à Paris. Le rapport du conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) de juillet 2024 nomme Bureau Veritas pour l'Île-de-France. Le délégataire contrôle et note l'établissement ; la DDPP garde la main sur les suites lourdes : elle vérifie les rapports notés C ou D, signe les mises en demeure et prépare l'arrêté de fermeture. Le ministère parle d'ailleurs, pour 2025, des contrôles menés « par la DDPP du Val-de-Marne et son délégataire ».

Si vous vous approvisionnez au marché de Rungis, les contrôles que la DDPP y mène visent les grossistes, pas votre cuisine. Ils rappellent toutefois une exigence qui vous concerne aussi : la traçabilité, que le ministère présente comme un élément clé du contrôle sur le marché, est un chapitre entier de la grille d'inspection des restaurants. Chez vous, elle repose sur les factures, bons de livraison et étiquettes que vous conservez.

Vos démarches auprès de la DDPP 94

Trois démarches mettent un restaurateur du Val-de-Marne en relation directe avec la DDPP 94. Aucune ne demande d'intermédiaire, et toutes peuvent se faire en ligne.

Déclarer votre restaurant avec le cerfa 13984

La page officielle mesdemarches.agriculture.gouv.fr pose la règle : tout exploitant d'un établissement qui prépare, manipule, expose ou met en vente des denrées animales ou d'origine animale déclare chacun de ses établissements avant le démarrage de l'activité, et renouvelle la déclaration à chaque changement d'exploitant, d'adresse ou de nature d'activité. La démarche se fait en ligne, ou par le formulaire papier envoyé à la DDPP du département où se trouve l'activité, ici celle de Créteil. Gardez une copie au restaurant : le vade-mecum d'inspection prévoit que l'exploitant puisse la présenter à tout moment du contrôle. Le formulaire est détaillé dans notre [dossier sur le cerfa 13984](/dossiers/cerfa-13984-declaration-activite-restaurant).

Déclarer une alerte sanitaire avec le cerfa 16243

Si un produit que vous avez servi ou vendu peut présenter un danger, la même plateforme décrit la marche à suivre : remplir le formulaire cerfa 16243 et le transmettre par courriel, avec les documents utiles, à la direction départementale chargée de la protection des populations du département de l'activité. Le vade-mecum d'inspection vérifie que l'exploitant connaît ce formulaire, en dispose ou sait y accéder, et sait le remplir.

Poser une question sur votre situation

La notice du cerfa 13984 invite l'exploitant qui doute de son statut, par exemple parce qu'il fournit aussi d'autres commerces, à se rapprocher de la DDPP de son département, qui lui précisera si son activité relève de l'agrément sanitaire ou d'une dérogation. Le formulaire de saisine libre convient pour ce type de question comme pour un signalement.

Comment se déroule un contrôle de la DDPP 94 au restaurant

Le déroulé est fixé par le vade-mecum général d'inspection publié par le ministère de l'Agriculture, et il s'impose aussi bien aux agents de la DDPP qu'à ceux du délégataire. Le contrôle programmé est en règle générale inopiné : l'exploitant n'est pas prévenu. À son arrivée, l'inspecteur présente sa carte professionnelle ; pour les agents du délégataire, cette carte est établie par la direction régionale de l'agriculture. Il explique le cadre de sa venue, rappelle les conclusions du contrôle précédent, demande ce qui a été fait depuis et ce qui a changé : travaux, nouveaux équipements, nouveaux produits.

Lors d'un contrôle complet, il demande aussi si l'établissement est certifié ou réalise des audits internes ou externes. Si c'est le cas, il en consulte les conclusions pour voir si les écarts relevés ont été corrigés. Vient ensuite le cœur du contrôle, qui mêle inspection des locaux et examen des documents dans l'ordre que l'inspecteur juge le plus adapté : en suivant un produit à rebours, en suivant la marche en avant, ou thème par thème. Il peut prendre des photos, mesurer des températures avec un thermomètre étalonné, faire des prélèvements et prendre copie de vos documents. Le vade-mecum précise qu'il peut rappeler la réglementation et les résultats attendus, mais qu'il ne dispense pas de conseil.

La visite se termine par une réunion de clôture, que le vade-mecum présente comme l'étape la plus importante pour l'exploitant. L'inspecteur y reprend les points positifs et les principales non-conformités, rappelle les pièces à envoyer, peut discuter d'un plan d'action et vous informe sur Alim'confiance. Le rapport arrive ensuite par écrit ; il ne contient pas de décision, celles-ci figurent dans un courrier joint.

Après une fermeture, le contrôle de réouverture suit la même rigueur. Le ministère de l'Agriculture l'a raconté en suivant un agent de la DDPP du Val-de-Marne : l'inspecteur reprend point par point le rapport initial, photos à l'appui, refait un tour complet de l'établissement pour vérifier les corrections et l'absence de nouvelle non-conformité, puis rédige son rapport. L'arrêté préfectoral de réouverture suit, et l'activité reprend à réception de ce document. Le déroulé général est détaillé dans notre dossier visite de la DDPP au restaurant.

Ce que l'inspecteur vous demandera de montrer

La grille d'inspection appliquée aux restaurants compte six chapitres : identification de l'établissement, locaux et équipements, maîtrise de la chaîne de production, traçabilité et gestion des non-conformités, déchets, personnel. Deux exigences documentaires se vérifient dès les premières minutes : la copie de la déclaration d'activité, et la preuve qu'au moins une personne de l'effectif justifie d'une formation en hygiène alimentaire, que le vade-mecum de la remise directe vérifie pour la restauration traditionnelle, les cafétérias et la restauration rapide. Ces justificatifs sont détenus sur place.

Le reste tient en quatorze pièces, du plan de maîtrise sanitaire aux relevés de température, du plan de nettoyage aux justificatifs de lutte contre les nuisibles et à l'information sur les allergènes. Nous les avons rassemblées, avec la source de chaque exigence, dans le dossier documents obligatoires en restaurant.

Le ministère de l'Agriculture a publié, à l'occasion d'un contrôle de réouverture dans le Val-de-Marne, la liste de ce qu'un inspecteur veut vérifier dans un restaurant. Elle est reprise telle quelle dans le tableau ci-dessous : elle donne une idée concrète de ce qui sera regardé, chez vous comme ailleurs.

Contrôle dans un restaurant : ce que l'on veut vérifier, selon le ministère
Point vérifié
Nettoyage, désinfection et maintenance des locaux et des équipements
Remise en état des équipements et du matériel défectueux ou non conformes
Absence de nuisibles
Application des bonnes pratiques d'hygiène
Acquisition des équipements manquants par le professionnel
Affichage ou mise à disposition du consommateur de la liste des allergènes
Documents à jour concernant le fonctionnement de l'établissement
Source : Ministère de l'Agriculture, « Réouverture de restaurant : les coulisses d'un contrôle décisif », 20 février 2026

Alim'confiance et suites d'un contrôle dans le Val-de-Marne

Chaque contrôle aboutit à une évaluation globale notée de A à D. Le vade-mecum général la décrit comme un jugement de l'inspecteur, pas comme une moyenne. Cette évaluation commande la suite administrative, et la suite commande la mention publiée sur Alim'confiance, le site public des résultats des contrôles sanitaires. L'article D231-3-9 du code rural fixe ce qui est publié : nom et adresse de l'établissement, date du dernier contrôle et niveau d'hygiène. L'article D231-3-10 limite la publication à un an à compter du contrôle.

Avant que l'une des mentions « satisfaisant », « à améliorer » ou « à corriger de manière urgente » soit attribuée, l'article D231-3-11 prévoit que l'exploitant est informé de l'appréciation envisagée et dispose de 15 jours pour faire valoir ses observations sur cette mention et sur sa publication. Afficher son niveau en vitrine reste un choix : le ministère parle d'une possibilité, et l'affichette est remise par les services départementaux.

Le ministère a publié les chiffres du département pour 2025 : près de 1 900 établissements de remise directe, restaurants, boucheries, boulangeries, poissonneries ou marchés, ont été contrôlés par la DDPP du Val-de-Marne et son délégataire ; près de 2 % de ces inspections ont mené à une fermeture administrative, et moins d'un établissement sur cinq n'a pas rouvert après le contrôle de réouverture. Le sens de chaque mention est expliqué dans notre article sur la note Alim'confiance.

De l'évaluation globale à la mention publiée
Évaluation globaleSuite administrativeMention Alim'confiance
A : maîtrise des risques satisfaisanteSimple transmission du rapportNiveau d'hygiène très satisfaisant
B : maîtrise des risques acceptableAvertissement (rappel de la réglementation)Niveau d'hygiène satisfaisant
C : maîtrise des risques insuffisanteMise en demeure de se mettre en conformité, puis fermeture si elle reste sans effetNiveau d'hygiène à améliorer
D : perte de maîtrise des risquesFermeture administrative ou arrêt d'activitéNiveau d'hygiène à corriger de manière urgente
Source : Instruction technique DGAL/SDSSA/2019-504, p. 4 ; code rural, art. D231-3-8 à D231-3-12 ; vade-mecum général d'inspection

Contester une décision de la DDPP du Val-de-Marne

La première occasion de vous faire entendre arrive avant la décision. L'article L233-1 du code rural prévoit que la mise en demeure fixe un délai pour réaliser les travaux, le nettoyage, la formation du personnel ou les autres mesures nécessaires, et que vous êtes invité à présenter vos observations écrites ou orales dans le délai imparti, en vous faisant assister ou représenter si vous le souhaitez. En cas de danger grave et imminent, la fermeture peut être immédiate. Pour la mention Alim'confiance, le délai d'observations est de 15 jours.

Une fois la décision prise, deux voies administratives existent selon service-public.fr : le recours gracieux, adressé à l'auteur de la décision, et le recours hiérarchique, adressé à son supérieur. Chacun s'envoie en recommandé avec avis de réception, avec une copie de la décision et vos pièces, dans les deux mois. Ce recours interrompt le délai de deux mois dont vous disposez pour saisir le juge. Lisez toujours la décision elle-même : elle indique les voies et délais de recours applicables.

Le tribunal administratif dont le ressort couvre le Val-de-Marne est celui de Melun, qui couvre aussi la Seine-et-Marne et toute l'emprise de l'aérodrome de Paris-Orly (article R221-3 du code de justice administrative). Une contestation se construit sur des faits : photos datées, factures de travaux, relevés, attestation de formation. Nos réponses aux questions contester un rapport de contrôle et rouvrir après une fermeture administrative détaillent la méthode.

Les contrôles en chiffres dans le département

Les données publiques Alim'confiance du ministère de l'Agriculture, téléchargées le 6 octobre 2026, comptent 1627 établissements contrôlés au cours des douze derniers mois dans le département (Val-de-Marne), dont 791 restaurants de la restauration commerciale. Chaque établissement n'y figure qu'une fois, avec son dernier contrôle publié.

Parmi ces restaurants, 17,3 % ont obtenu le niveau « très satisfaisant » et 77,1 % le niveau « satisfaisant ». 37 restaurants sont classés « à améliorer » et 7 « à corriger de manière urgente », soit 5,6 % de niveaux défavorables, pour 7,0 % sur l'ensemble de l'Île-de-France.

Ces chiffres se lisent avec prudence : 38 % des résultats publiés pour les restaurants du département viennent de contrôles de suivi, qui donnent presque toujours « satisfaisant », et les établissements contrôlés ne forment pas un échantillon représentatif. La méthode et la comparaison des huit départements sont détaillées sur la page les contrôles sanitaires en Île-de-France, en chiffres.

Niveau d'hygiène des restaurants contrôlés, Val-de-Marne (données Alim'confiance au 6 octobre 2026)
Niveau d'hygièneRestaurantsPart
Très satisfaisant13717,3 %
Satisfaisant61077,1 %
À améliorer374,7 %
À corriger de manière urgente70,9 %
Total791100 %
Source : Alim'confiance, données publiques du ministère de l'Agriculture, téléchargées le 6 octobre 2026

Se préparer au contrôle avec un regard extérieur et indépendant

Un contrôle inopiné ne se prépare pas la veille : il se prépare dans le fonctionnement de tous les jours. C'est le rôle d'un audit sur place. Un auditeur parcourt votre établissement en toute discrétion, pendant que le service continue, et vérifie les quatre-vingts points de notre grille répartis en six chapitres, des enceintes froides aux documents. Il confronte ce qui est écrit à ce qui se fait réellement, poste par poste.

Vous recevez ensuite un rapport complet, avec une note, les constats point par point et un plan d'action classé par priorité. Chaque écart y porte le correctif attendu et la preuve à constituer, écrits pour être appliqués par votre équipe sans nous. La prestation s'arrête au rapport : les corrections vous appartiennent, à votre rythme et avec vos moyens.

Audit Hygiène est un label privé indépendant. Ce n'est ni une certification officielle, ni un agrément d'État, ni un contrôle de la DDPP : nous n'agissons ni pour elle ni en son nom, et l'issue d'un contrôle officiel appartient aux seuls services de l'État. Nous intervenons dans tout le Val-de-Marne, à Créteil, Vitry-sur-Seine, Ivry-sur-Seine, Saint-Maur-des-Fossés comme dans les autres communes du département. Le devis est établi avant toute intervention, après un court échange : contactez-nous.

Questions fréquentes

Où se trouve la DDPP 94 ?
Le siège de la DDPP du Val-de-Marne est au 3 bis rue des Archives, à Créteil ; l'adresse postale est 3 bis rue des Archives, 94046 Créteil Cedex. La direction a aussi un site à Rungis, 12 rue du Séminaire, près du marché d'intérêt national, consacré notamment aux contrôles sur le marché. Pour une question sur votre restaurant, adressez-vous au siège, par téléphone au 01 45 13 92 30 ou par courriel à ddpp@val-de-marne.gouv.fr.
Peut-on se présenter à la DDPP du Val-de-Marne sans rendez-vous ?
Non. L'annuaire officiel et la préfecture indiquent que l'accueil physique se fait sur rendez-vous uniquement. Le téléphone répond du lundi au vendredi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h. Pour transmettre un document ou poser une question écrite, le courriel de la direction et le formulaire « Saisine libre de la DDPP » du ministère de l'Agriculture évitent le déplacement et laissent une trace de votre demande.
Qui vient contrôler mon restaurant dans le Val-de-Marne ?
Ce peut être un agent de la DDPP ou un agent de l'organisme délégataire. Depuis le 1er janvier 2024, une large partie des contrôles de la restauration commerciale est déléguée, sauf à Paris, et le ministère évoque pour 2025 les contrôles menés par la DDPP du Val-de-Marne et son délégataire. Dans les deux cas, l'inspecteur présente une carte professionnelle et applique le même vade-mecum. Les mises en demeure et les fermetures restent décidées par l'État.
La DDPP 94 prévient-elle avant de venir ?
En règle générale, non. Le vade-mecum général d'inspection prévoit que le contrôle programmé est réalisé de façon inopinée, sans que l'exploitant soit prévenu. Un préavis peut être donné lorsque c'est nécessaire, par exemple après un changement important des installations ou du plan de maîtrise sanitaire. La seule préparation efficace est donc celle qui tient au quotidien, un jour de service ordinaire.
Comment déclarer mon restaurant à la DDPP du Val-de-Marne ?
Avec le formulaire cerfa 13984, avant d'ouvrir. La démarche se fait en ligne sur le portail du ministère de l'Agriculture, ou sur papier en envoyant le formulaire à la DDPP du département où se trouve l'établissement, donc à Créteil. Elle se renouvelle à chaque changement d'exploitant, d'adresse ou d'activité. Conservez une copie au restaurant : l'inspecteur peut la demander à tout moment du contrôle.
Que contrôle la DDPP au marché de Rungis ?
Selon le ministère de l'Agriculture, une trentaine d'agents de la DDPP du Val-de-Marne contrôlent la qualité sanitaire des produits mis en vente sur le marché d'intérêt national de Rungis : état des marchandises, propreté des équipements, plan de maîtrise sanitaire des grossistes, traçabilité. Le site assure aussi la certification sanitaire des produits destinés à l'exportation. Ces contrôles visent les opérateurs du marché ; votre restaurant est contrôlé chez vous.
Quel tribunal pour contester une décision de la DDPP 94 ?
Le tribunal administratif de Melun, dont le ressort couvre le Val-de-Marne et la Seine-et-Marne selon l'article R221-3 du code de justice administrative. Le délai est en principe de deux mois à compter de la notification. Un recours gracieux ou hiérarchique, envoyé dans ce délai, l'interrompt. Avant toute démarche, lisez la décision : elle indique les voies et délais de recours qui s'appliquent à votre cas.
Audit Hygiène travaille-t-il avec la DDPP du Val-de-Marne ?
Non. Audit Hygiène est un label privé indépendant, sans lien avec la DDPP, la DGAL ou la DGCCRF. Nous n'agissons ni pour elles ni en leur nom, et notre rapport n'est pas un document officiel. Il sert à vous dire, avant un contrôle, ce qui doit être corrigé et comment le prouver. L'issue d'un contrôle officiel appartient aux seuls services de l'État.

Sources officielles

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Un auditeur se déplace, contrôle jusqu’à 80 points de la grille en toute discrétion, et vous remet un rapport complet avec son plan d'action. Chaque écart y porte le correctif attendu et la preuve à constituer, pour que vous puissiez le traiter vous-même.

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